Tjahzi

Tjahzi

Tjahzi est un Nain.

Apparence :
      Tjahzi est un Nain mais pas un nain du Seigneur des Anneaux ! Il est vraiment petit et vous pourriez le prendre dans les mains. Il a une barbe blanche, un chapeau pointu et des yeux sages mais rieurs.

Histoire et rôle :
      Tjahzi apparaît dans "L’Enfant des Etoiles" et "La Gardienne des Clés" (albums 7 et 17). C’est un Nain aventureux qui a reçu l’aide de Thorgal mais aussi aidé le héros.

Tjahzi fait face au danger

      Tjahzi, le plus jeune et le plus vaillant des Nains, avait été chargé par les siens d’une quête impossible. Trouver pour Nidhogg un bijou fait dans le métal qui n’existe pas ! Le Nain fouilla partout. Tempêtes, araignées...il eut maintes occasions de prouver sa détermination et son courage ! Malheureusement les années passèrent, sa barbe poussa et blanchit mais il ne trouvait pas. Le petit aventurier allait renoncer la mort dans l’âme quand il découvrit ce qu’il cherchait au cou d’un petit garçon du nom de Thorgal ! Le héros en herbe donna sans hésiter le bijou et insista pour accompagner le Nain épuisé par son long périple. Il donna même sa vie pour son nouvel ami dans une lutte terrible contre le serpent Nidhogg. Le bon Nain versa des larmes sur le corps du jeune garçon et Frigg intervint pour lui rendre la vie...
      Bien des années plus tard ce fut au tour de Tjahzi de rendre service à Thorgal. Il l’aida à mettre fin aux agissement de Volsung qui avait volé la ceinture de la Gardienne des Clés et se faisait passer pour le héros. Il utilisa le pouvoir d’invisibilité qu’il avait sur Midgard pour espionner le fourbe et permit à Thorgal de passer d’un monde à l’autre comme une clé de la Gardienne. Plein d’humour, d’à propos et de précision, il put enfin jouer un tour pendable au serpent Nidhogg et à Volsung qui les condamna à l’exil pour un millier d’années.

Tjahzi s’amuse !

La Gardienne des Clés nous parle de Tjahzi :
      Ce petit bonhomme est mon ami. Il est très courtois et un peu séducteur bien que célibataire convaincu comme il dit. Il est en tous cas un vrai sage sous ses côtés comiques et le plus courageux de son peuple. Sans lui j’aurais succombé aux manigances de l’affreux serpent et Tjahzi illustre à merveille la morale d’Esope qui dit qu’on a toujours besoin d’un plus petit que soi.


Ce site est le vôtre :